Patrick O’Maley : l’homme de l’ombre (P.J.).

Né en 1892 à Washington, élevé dans une fratrie d’irlandais, son père champion de boxe est retrouvé mort un couteau planté dans le dos à l’issue d’un match truqué alors que Patrick n’a que 9 ans. Sa mère, affaiblie par le chagrin meure d’une affection pulmonaire.
Son oncle, Dave O’Maley, policier municipal, recueille le jeune Patrick et l’éduque comme son fils. A 18 ans, Dave lui trouve un travail d’homme à tout faire pour l’agence Pinkerton. Il se fait remarquer par le chef d’agence de Boston qui lui confie filature de maris indélicats et de syndicalistes trop remuants.
La guerre arrivant, il s’engage comme volontaire américain auprès de la Légion étrangère française dès 1914. Il découvre l’horreur de la guerre mais rapidement blessé près de Reims en octobre 1914, il est rapatrié aux USA en janvier 1915. Par l’intermédiaire de l’agence Pinkerton, il lutte contre le réseau de sabotage de Franz Von Rintelen qui fit exploser le dépôt de black Tom Island et abîma la statue de la liberté. En 1917, il repart en France où il est chargé de la protection du général Pershing et de son Etat-Major.
Il rentre aux USA en 1919 avec le grade de capitaine. Devenu  commandant de réserve en 1921, il obtient une bourse puis un doctorat en droit international. Durant ces années, il rédige quelques rapports pour le gouvernement sur son expèrience du contre-espionnage. En mai 1924, il obtient un poste de chargé de travaux dirigés à l’université d’Arkham. Reconversion ou nouvelle mission ?

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